Créations de l'année 2008

Les Enfers réfrigérés

Compagnie La Dorée
Chanson théâtrale
du 01-01-2008 au 31-12-2008
Textes et voix : Joan Ott
Musiques : Olivier Fuchs
Piano : Cécile Clauss
Régie : Fabien Caspar


Les Enfers réfrigérés se composent de vingt chansons nouvelles qui dissèquent les petits riens du quotidien.
Les ingrédients ? Humour mâtiné d’ironie, tendresse épicée d’un soupçon de cruauté...


Pour esbaudir noble assemblée

Compagnie La Dorée
Spectacle-dîner médiéval
du 01-01-2008 au 31-12-2008
Texte : Joan Ott
Musique : Olivier Fuchs
Martin : Fabien Caspar
Isabeau : Joëlle Caspar
Linotte : Joan Ott


S’esbaudir, c’est se réjouir, et, autant que faire se peut, se réjouir ensemble !
Or donc, quoi de plus réjouissant que franches ripailles ? Surtout si celles-ci sont romanes, et accompagnées, qui plus est, de farces, tours et jongleries … Ainsi, pour esbaudir ce soir notre très noble assemblée, voici Isabeau, Linotte et Martin. Si Isabeau a le doux parler de l’Ile de France, Linotte a un peu de cet accent que l’on a conservé aujourd’hui encore en Acadie, cette province du Canada, peuplée au 17ème siècle par des milliers d’immigrants embarqués à Nantes. Quant à Martin, gageons qu’il est tout droit issu de cette bonne vieille terre de Bourgogne, si généreuse en délectables liqueurs. Bateleurs, jongleurs et troubadours de leur état, tous trois s’emploieront à louer et chanter les plus simples mais aussi les plus divins plaisirs : Bonne table, doux baisers et dive bouteille …
Pour leur prêter main-forte, se sont pris au jeu :
Messieurs Clément Marot, François Rabelais, Jean de la Fontaine, ainsi que quelques anonymes mais non moins talentueux poètes des siècles passés.

Feux de paille

Compagnie La Dorée
Comédie chantée
du 01-01-2008 au 31-12-2008
Texte : Joan Ott
Musique : Olivier Fuchs
Mise en scène : La Dorée
Lumières : Fabien Caspar et Pierre Vonau


Avec :
Joëlle Caspar
Fabien Caspar
Martine Guillon
Michèle Haberer
Joan Ott
Christine Vonau


Amédée a deux amours : la peinture et les femmes.
Seulement voilà, rien ne se fixe, rien ne dure, jamais.
Sa peinture - noire, toujours noire- n’est que poussière, et feux de paille ses amours.